. volume sonore

Volume Sonore

 

 

« pulsdating star »  


Observatoire de Paris juin 2017 (350ème anniversaire de l’Observatoire de Paris)






Ecouter l’inaudible vibration d’un pulsar

Emise en 1667, donc contemporaine de la création de l’Observatoire, la vibration d’un pulsar

(pulsating star) éloigné de 350 années-lumière nous parvient en 2017. Une transcription sonore

de ces ondes constitue la base de la pièce polyphonique de l’installation « pulsdating star »

proposée par Claude Alma.


Observer l’invisible mouvement de ses pulsations

Une vasque parabolique est mise en mouvement par un haut-parleur, traduisant ainsi visuellement

la vibration du pulsar. Le reflet de l’animation perceptible sur la surface aquatique est

simultanément projeté sur écran parabolique mural livrant la trace lumineuse du pulsar.


Dans un environnement sonore singulier

Le dispositif de diffusion du son est multiple, spatialisé et apparenté aux outils d’observation

astronomique. L’hélium maintient certains haut-parleurs projetant leur onde stellaire contre

la voûte sommitale, le signal des enceintes se réfléchit contre des antennes pour envahir l’espace

de la rotonde nord (là-même où Foucault tenta sa première démonstration de la rotation terrestre),

pour une expérience d’écoute immersive unique.

 

 

 


 

Dans un second espace de l’Observatoire, c’est la remarquable régularité de la rotation de ce pulsar

qui est pointée, métronome céleste battant presque à la vitesse d’un 78 tours… Deux plaques

de cuivre posées sur un vinyle de Jean-Baptiste Lully symbolisent les pôles magnétiques du pulsar,

le reflet évoquant l’astre tournoyant.